dimanche 9 février 2014

hong kong

parfum
Hong Kong, ou Xiang Gang pour la version locale, veut litteralement dire "port parfumé". Port, oui, parfumé, oui aussi. Mais les parfums qui se degagent de cette ville varient du tout au tout. Il y a les petites coursives sombres, en perpendiculaire aux grandes rues, qui ne sentent rien de bon. Il y a les parcs verts, qui permettent de reprendre son souffle et de s'asseoir. Les avenues ou les rues quant à elles n'ont pas d'odeur caracteristique, si ce n'est la confusion du bruit et des odeurs urbaines. Mais souvent le vent balaye et apporte un air plutot frais, et on en sent presque l'odeur de l'ocean, si proche. 

sombre

qui vit dans le centre de hong kong, là ou la magie opère ? mais surtout, qui n'y vit pas ? car pour ceux, l'enorme majorité, qui vivent au dela de la ceinture attrayante, il reste des immeubles à perte de vue. Immeuble, entassement, on ne saurait dire. Vivre dans telle chambre à tel etage de cet immeuble de cet ensemble de dix tours, parmi des dizaines d'ensembles à n'en plus finir.



mardi 16 juillet 2013

15 Juillet L'après tempête,

Typhon oui, Super Typhon non. Plus de peur que de mal. A Taipei du moins, les victimes du vent sont les arbres, déplumés ou couchés, et les scooters, qui jonchent le pavé en attendant leur propriétaire.

Déja vu. Et j'ose dire que le typhon est au Taiwanais ce que le tremblement de terre   est au japonais. Vite arrivé, vite oublié.


Pour certains cependant, la chanson n'est pas la même. Les collines sont dangereuses et exposées au vent. Le baraquement a souffert. Mais aussi vite démonté, aussitôt remonté. C'est du moins ce que laissent croire les deux personnes qui s'affèrent à redonner forme à cet amas de taule, au milieu de la nature.


La végétation, elle, jouit et se réjouit sans fin. Au bord du sentier protégé, elle n'a pas à craindre pour son avenir. Du moins c'est que l'on aime à croire, et les temples inconnus qui surplombent Taipei vivront aussi longtemps. 



C'est un éternel recommencement, ou vu sous un autre angle, une fin qui n'arrive jamais. Si le temple tient bon, qu'importe que les chaises ou que la terasse prennent le large. 


mardi 2 juillet 2013

2 Juillet Taipei Xinyi


Les Vélib taiwanais parsèment la ville de Taipei de manière homogène. A 11 heures du matin, les stations sont plutôt bien garnies. Voilà mon moyen de transport trouvé. Les scooters sont plus nombreux, mais réservés aux locaux. Sauf si l'on accepte d'en acheter un et de se joindre au flot de véhicules à moteur qui gravissent en trombe les rues et les croisements ! 


À quelques centaines de mètres des buildings résidentiels huppés de Xinyi, la forêt ressort vivement. Ce sont les collines qui bordent directement Taipei par le côté Est.

Le quartier est plutôt silencieux. Je ne sais pas si c'est à cause de la chaleur pesante ou bien de l'heure peu avancée. 


Je m'extrais encore plus de la capitale. En quelques minutes, je me retrouve entouré par la végetation tropicale, particulièrement dense. Si proche et pourtant si loin déjà. Taipei ne déborde pas beaucoup de son périmètre. C'est une ville qui a pour périphérique une barrière naturelle, une forêt impénetrable.


Les taiwanais ne sont pas découragés par la chaleur humide et la végétation rampante. Ce temple est ainsi bâti au mileu de la colline. Il plutôt mal relié à la route, mais le nombre de voitures contredit toute théorie d'abandon.
Au contraire, il semble que le batiment au premier plan, une résidence, ait supplanté par sa fréquentation le temple au second plan. A environ midi, pas un bruit ne fuitait, si ce n'est le léger sifflement continu de la flore et de la faune locale. Pas un mouvement de personnes, le temple semble abandonné, ou au moins exclu du circuit traditionnel.




Mais il semble que l'affluence ne soit pas la préoccupation majeure des êtres qui résident ici. C'est plutôt le calme qui règne, ou du moins la nature. Les gens sont tranquilles, et les taxi jaunes sont à l'arrêt, garés dans le jardin pendant que le propriétaire sièste ou se promène lentement avec sa famille.