mardi 2 juillet 2013

2 Juillet Taipei Xinyi


Les Vélib taiwanais parsèment la ville de Taipei de manière homogène. A 11 heures du matin, les stations sont plutôt bien garnies. Voilà mon moyen de transport trouvé. Les scooters sont plus nombreux, mais réservés aux locaux. Sauf si l'on accepte d'en acheter un et de se joindre au flot de véhicules à moteur qui gravissent en trombe les rues et les croisements ! 


À quelques centaines de mètres des buildings résidentiels huppés de Xinyi, la forêt ressort vivement. Ce sont les collines qui bordent directement Taipei par le côté Est.

Le quartier est plutôt silencieux. Je ne sais pas si c'est à cause de la chaleur pesante ou bien de l'heure peu avancée. 


Je m'extrais encore plus de la capitale. En quelques minutes, je me retrouve entouré par la végetation tropicale, particulièrement dense. Si proche et pourtant si loin déjà. Taipei ne déborde pas beaucoup de son périmètre. C'est une ville qui a pour périphérique une barrière naturelle, une forêt impénetrable.


Les taiwanais ne sont pas découragés par la chaleur humide et la végétation rampante. Ce temple est ainsi bâti au mileu de la colline. Il plutôt mal relié à la route, mais le nombre de voitures contredit toute théorie d'abandon.
Au contraire, il semble que le batiment au premier plan, une résidence, ait supplanté par sa fréquentation le temple au second plan. A environ midi, pas un bruit ne fuitait, si ce n'est le léger sifflement continu de la flore et de la faune locale. Pas un mouvement de personnes, le temple semble abandonné, ou au moins exclu du circuit traditionnel.




Mais il semble que l'affluence ne soit pas la préoccupation majeure des êtres qui résident ici. C'est plutôt le calme qui règne, ou du moins la nature. Les gens sont tranquilles, et les taxi jaunes sont à l'arrêt, garés dans le jardin pendant que le propriétaire sièste ou se promène lentement avec sa famille.

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