mardi 16 juillet 2013

15 Juillet L'après tempête,

Typhon oui, Super Typhon non. Plus de peur que de mal. A Taipei du moins, les victimes du vent sont les arbres, déplumés ou couchés, et les scooters, qui jonchent le pavé en attendant leur propriétaire.

Déja vu. Et j'ose dire que le typhon est au Taiwanais ce que le tremblement de terre   est au japonais. Vite arrivé, vite oublié.


Pour certains cependant, la chanson n'est pas la même. Les collines sont dangereuses et exposées au vent. Le baraquement a souffert. Mais aussi vite démonté, aussitôt remonté. C'est du moins ce que laissent croire les deux personnes qui s'affèrent à redonner forme à cet amas de taule, au milieu de la nature.


La végétation, elle, jouit et se réjouit sans fin. Au bord du sentier protégé, elle n'a pas à craindre pour son avenir. Du moins c'est que l'on aime à croire, et les temples inconnus qui surplombent Taipei vivront aussi longtemps. 



C'est un éternel recommencement, ou vu sous un autre angle, une fin qui n'arrive jamais. Si le temple tient bon, qu'importe que les chaises ou que la terasse prennent le large. 


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